Chili : escapade vers le Nord

C'est beau !

Mardi 25
Euréka ! Après une journée, disons de « repos et reconditionnement du personnel et du matériel », nous décidons d’élargir notre horizon. Or, comme nous aimons malgré tout la « bonne bouffe », nous envisageons d’abord d’élargir notre horizon culinaire. Pour l’occasion, je viens d’inventer une nouvelle recette pour les saucisses de Gilles. Il est donc décidé que Gilles retournera sur Puertos-Varras pour racheter un stock des dites saucisses, à croire qu’il les achète en gros, tandis que Denis et votre serviteur irions sur San-Pedro de Atacama, pour quèrir une épice qui n’existe que là-bas. Le voyage étant de quelque conséquence, il s’avère plus pratique d’effectuer des étapes. Et c’est ainsi que de Santiago (je profite de l’occasion pour me claquer à nouveau le mollet, retrouvant la catégorie claudicante), où nous laissons la plupart de nos bagages en consigne, nous cheminons dans un premier temps sur Horcon, où nous passerons une bonne nuit quoique bien « musicalisée » (mais sans l’air de Banjo) par les autochtones. Ceux qui ont vu le film « Délivrance » auront une idée de l’ambiance qui nous aura accompagnée le long de notre court séjour dans ce petit village… ceci étant, dépaysement garanti, on ne regrette pas (surtout de s’en être sorti vivant et avec notre « honneur » sauf).
Le lendemain,
Mardi 26
Donc, bus direction Vina Del Mar… on ne s’attardera pas sur une station balnéaire à l’européenne (mais souvent en mieux) et une eau froide à ne pas mettre le MNS que je suis dans l’eau, mais c’étais la condition pour prendre un autre bus direction le désert de l’Atacama, salon roulant duquel je vous soumets ces quelques nouvelles de notre aventure.
« La route des épices », ou « la traversée du désert »
En fait, la traversée sud-nord du Chili, depuis Santiago par la PanAm, s’apparente plus à une long transfert (près de 2000 Km pour 24 h de trajet) et fastidieuse, qu’à autre chose. Il est vrai que l’on y voit des décors peu communs, voire époustouflant, mais… 24 h de trajet auront eu raison de notre soif de découverte.
Mercredi 27
A défaut de trouver des canyons dans la région, on n’a pas encore trouvé les épices pour notre nouvelle recette de SDS (saucisses de Strasbourg). Gilles de son côté, n’as pas encore les-dites saucisses (c’est pratique, hein, les abréviations, le texte est tout de suite plus léger) mais vient d’ouvrir le 3ème canyon. Celui-ci sera le meilleur des trois, aquatique, grands toboggans, belles cascades, soutenues mais pas « abo » pour les futurs clients de Richard… du bon quoi !
Jeudi , vendredi et samedi
On cherche, on cherche (les épices) mais pour l’instant, on a trouvé que de merveilleux couchers de soleil dans la « vallée de la luna », des cactus, des geysers et des lamas, des bains chauds à 4300 m d’altitude, avec des gens qui se baignent dans de l’eau à 40°C, pendant que les frileux ou péteux regardent en doudoune par -2°C… et où il était Bruno ?

Mon pote le cactus!

Carrément plus sec qu'à Puerto Varras !